Explorer les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame à vélo : un matin au milieu du Saint-Laurent

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Il est à peine 7 h 30 lorsque je m’engage à vélo sur le pont Jacques-Cartier.

À cette heure-là, Montréal n’a pas encore tout à fait pris son rythme de croisière. La circulation est encore raisonnable, l’air du matin est frais et, à mesure que je pédale au-dessus du Saint-Laurent, la ville se déploie derrière moi. Le fleuve est immense vu d’ici. À gauche et à droite, l’eau encadre Montréal tandis que, devant moi, une masse d’arbres apparaît progressivement au milieu du fleuve.

C’est là que je vais passer ma matinée.

Mon programme est assez simple : explorer les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, deux îles du parc Jean-Drapeau que l’on aperçoit constamment depuis Montréal sans forcément prendre le temps d’aller voir ce qui s’y cache.

Et il s’y cache beaucoup de choses.

Des vestiges militaires britanniques, des œuvres d’art monumentales, les traces de l’Expo 67, une étrange sphère métallique devenue l’un des symboles de Montréal, des jardins presque secrets et même un circuit de Formule 1.

Le tout concentré sur deux îles que l’on peut facilement parcourir à vélo et à pied.

Traverser le pont Jacques-Cartier à vélo

Je suis partie avec un vélo BIXI, ce qui va rapidement devenir une sorte de jeu logistique tout au long de la matinée.

Avec le vélo classique (et l’abonnement), les premières 45 minutes sont incluses. Mon système consiste donc à repérer régulièrement les stations, déposer mon vélo avant la fin du temps imparti et en reprendre un autre lorsque j’en ai besoin. Au fil de la matinée, je vais ainsi changer plusieurs fois de BIXI, alternant les portions à vélo avec de longues marches.

Pour rejoindre les îles depuis Montréal, le pont Jacques-Cartier est déjà une petite aventure en soi.

La piste cyclable grimpe doucement au-dessus du fleuve et offre, à mesure que l’on prend de la hauteur, une perspective complètement différente sur Montréal. Puis arrive la descente vers l’île Sainte-Hélène, du côté de La Ronde.

Je trouve une station BIXI, range mon vélo et continue à pied.

À 7 h 30, le contraste avec Montréal est assez saisissant.

Le parc est pratiquement vide.

Pas de groupes, pas de familles, pratiquement aucun autre promeneur. Seulement le bruit des oiseaux dans les arbres, mes pas sur les chemins et, de temps en temps, quelque chose qui remue dans les feuilles.

Je comprends rapidement que je ne suis pas seule pour autant.

Les marmottes ont déjà commencé leur journée

Les premières que je croise sont des marmottes.

Elles apparaissent au bord des chemins avec cette silhouette un peu pataude qui les rend immédiatement sympathiques. Certaines restent parfaitement immobiles dans l’herbe avant de disparaître dès que je m’approche un peu trop. D’autres semblent beaucoup moins préoccupées par ma présence et continuent leur petite vie tranquillement.

Les écureuils, eux, sont partout.

Il y a aussi ces minuscules animaux rayés qui filent entre les racines et les feuilles avant même que j’aie le temps de bien les regarder : des tamias rayés, les petits cousins des écureuils que l’on croise fréquemment dans les espaces boisés du Québec.

À cette heure-ci, j’ai presque l’impression que le parc leur appartient. Et quelque part, c’est probablement le cas. Les humains arriveront plus tard.

Je poursuis ma marche vers l’intérieur de l’île, où les pelouses et les grandes allées laissent progressivement place aux arbres.

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Dans les bois, à la recherche de la Tour de Lévis

Mon prochain objectif est la Tour de Lévis.

Je sais déjà que je suis beaucoup trop tôt pour la visiter. La tour n’ouvre qu’à 10 heures et je n’ai aucune intention d’attendre jusque-là. Ce que je veux surtout, c’est la trouver.

Le chemin s’enfonce progressivement dans les bois du mont Boullé.

La lumière change immédiatement. Sous les arbres, le soleil du matin ne passe plus que par petites taches entre les feuilles. Le sol est couvert de branches, de racines et de feuilles sèches, et les bruits de la ville disparaissent presque complètement.

À leur place arrivent tous les petits sons de la forêt.

Un froissement dans les feuilles à ma droite.

Quelques secondes plus tard, un autre derrière moi.

Puis une branche qui craque quelque part dans les arbres.

Je sais parfaitement qu’il s’agit probablement d’un écureuil, d’un tamia ou d’un oiseau. D’ailleurs, depuis tout à l’heure, je ne croise pratiquement que ça.

Mais évidemment, mon cerveau décide de considérer chaque bruit comme potentiellement beaucoup plus gros que ce qu’il est réellement, comme un puma ? 🤣.

Je continue quand même, partagée entre l’envie de rire de moi-même et celle de vérifier régulièrement ce qui vient encore de bouger dans les buissons.

Puis, entre deux troncs, quelque chose apparaît.

D’abord quelques pierres derrière les feuilles.

Ensuite une partie du bâtiment.

Et enfin la tour entière.

La Tour de Lévis se dresse au sommet du mont Boullé, massive, presque cachée par la végétation. Construite en 1937, elle n’était pas à l’origine un simple belvédère : elle dissimulait un réservoir d’eau. Sa maçonnerie est notamment constituée de cette pierre brun rougeâtre appelée brèche, extraite directement sur l’île Sainte-Hélène. Aujourd’hui, ses 157 marches permettent, lorsqu’elle est ouverte, de rejoindre une terrasse offrant une vue à 360 degrés sur Montréal, le fleuve et les îles.

Je reste un moment autour du bâtiment avant de reprendre le chemin.

Une île beaucoup plus ancienne que le parc

En marchant, je commence à comprendre que l’île Sainte-Hélène n’est pas seulement un grand espace vert posé devant Montréal.

Son histoire est partout.

Bien avant l’arrivée des Européens, l’île était déjà fréquentée par les Iroquoiens du Saint-Laurent. En 1611, Samuel de Champlain lui donne le nom de Sainte-Hélène, en hommage à son épouse Hélène Boullé. Elle passe ensuite entre les mains de la famille Le Moyne avant de prendre une fonction beaucoup plus militaire sous le régime britannique.

J’arrive justement devant l’un des témoins les plus imposants de cette époque : le fort de l’île Sainte-Hélène. Les portes sont fermées lorsque je passe, je ne peux donc l’observer que de l’extérieur.

Derrière les murs de pierre se trouve pourtant une partie importante de l’histoire de Montréal. Après la guerre de 1812 contre les États-Unis, les Britanniques cherchent à renforcer la défense de la colonie. Ils achètent l’île en 1818 et y construisent, entre 1820 et 1824, un ensemble militaire comprenant un arsenal, une poudrière, une armurerie et des casernes capables d’accueillir jusqu’à 274 soldats.

Deux siècles plus tard, le silence est complet.

Les murs sont toujours là, mais les soldats ont été remplacés par des marmottes qui traversent tranquillement les pelouses.

L’image me plaît assez.

Le phare et Montréal de l’autre côté du fleuve

Je continue vers les berges et le phare de l’île Sainte-Hélène.

À plusieurs endroits, les arbres s’ouvrent soudainement sur le Saint-Laurent. Après les sentiers ombragés du centre de l’île, retrouver toute cette lumière donne presque l’impression de sortir d’un tunnel.

Et juste en face apparaît Montréal.

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Depuis l’île, la ville semble à la fois très proche et étonnamment distante. Les immeubles du centre-ville forment une ligne verticale derrière l’eau, avec les tours qui se détachent les unes des autres et le fleuve qui occupe tout le premier plan.

Je m’arrête à plusieurs points de vue, notamment au Jean Drapeau View Point, simplement pour regarder.

C’est l’une des choses que j’aime le plus dans cette promenade : je suis techniquement toujours à Montréal, à quelques minutes seulement du centre-ville, mais le fleuve crée une séparation suffisamment importante pour donner l’impression d’être sortie de la ville.

Une étrange ville de granit au milieu du parc

En reprenant les chemins, je tombe sur La Ville imaginaire.

Impossible de passer devant sans la remarquer.

De gigantesques blocs de granit blanc s’élèvent au-dessus du parc, assemblés comme les fragments d’une architecture dont il manquerait une partie. De loin, l’ensemble pourrait presque ressembler à une porte monumentale ou aux ruines très géométriques d’une civilisation inconnue.

L’œuvre mesure dix-neuf mètres de haut.

Elle a été créée en 1997 par l’artiste portugais João Charters de Almeida et offerte à Montréal à l’occasion du trentième anniversaire du métro et de l’Expo 67. L’artiste travaille ici autour de l’idée du passage, de la porte et de ces espaces imaginaires que les humains inventent depuis toujours.

Je tourne autour quelques minutes.

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À cette heure matinale, personne ne vient interrompre la perspective. Il n’y a que ces immenses blocs clairs, l’herbe encore humide du matin et les arbres derrière.

Puis une autre sculpture apparaît plus loin.

Et celle-ci appartient à une tout autre époque.

Trois disques, souvenir monumental de l’Expo 67

Trois disques, d’Alexander Calder, ne cherche absolument pas à se fondre dans le paysage. Je la connais bien, on la voit systématiquement lorsque l’on va au Piknic électronique du week-end ou Ilesoniq.

L’immense structure métallique semble au contraire avoir été posée là pour occuper tout l’espace.

Ses grandes plaques d’acier s’entrecroisent et montent vers le ciel dans un équilibre qui paraît presque improbable. Selon l’endroit où l’on se place, la sculpture change complètement de forme : parfois très dense, parfois presque légère lorsque le ciel apparaît entre les éléments métalliques.

Calder l’a créée pour l’Expo 67, l’événement qui a profondément transformé ces îles.

Car une grande partie du paysage que je traverse aujourd’hui est liée à cette exposition universelle.

En 1967, Montréal accueille plus de 50 millions de visiteurs autour du thème Terre des Hommes. Soixante-deux pays participent à l’événement. Pendant quelques mois, ces îles deviennent une sorte de laboratoire architectural mondial où chaque pays cherche à imaginer sa propre vision du futur.

Plus d’un demi-siècle plus tard, quelques traces sont toujours là.

La plus spectaculaire m’attend quelques minutes plus loin.

La Biosphère, squelette métallique de l’Expo 67

On l’aperçoit bien avant d’arriver devant elle. Une immense sphère métallique émerge derrière les arbres.

La Biosphère.

Même après l’avoir déjà vue depuis Montréal, je la trouve beaucoup plus impressionnante lorsqu’elle occupe soudain tout mon champ de vision.

Des centaines de tubes d’acier dessinent une succession de triangles qui forment une sphère presque parfaite. Selon l’angle, le ciel passe entièrement à travers la structure et donne l’impression qu’elle n’a pratiquement aucun poids.

À l’origine, il s’agissait du pavillon des États-Unis pour l’Expo 67.

L’architecte américain Richard Buckminster Fuller avait imaginé cet immense dôme géodésique comme une structure capable de couvrir un volume considérable avec relativement peu de matériaux. Après l’exposition, le pavillon est offert à Montréal et deviendra plus tard la Biosphère, aujourd’hui consacrée aux questions environnementales.

Je décide de ne pas entrer.

Les expositions qui s’y trouvent ne m’attirent pas particulièrement, de toute façon, ce qui m’intéresse surtout est devant moi : cette architecture complètement improbable au milieu des arbres.

Je préfère continuer dehors.

La Roseraie avant de changer d’île

Je passe ensuite par l’Espace Roseraie.

Après les structures métalliques de l’Expo et les grands espaces ouverts du parc, l’ambiance devient plus douce. Les chemins traversent des plantations et des zones aménagées autour de l’ancien pavillon Hélène-de-Champlain.

Puis vient le moment de quitter Sainte-Hélène.

Un petit pont permet de rejoindre l’île Notre-Dame.

Quelques minutes suffisent pour passer d’une île à l’autre, mais le décor change progressivement.

Et surtout, l’histoire change encore.

L’île Notre-Dame, celle qui n’existait presque pas

L’île Notre-Dame possède une particularité assez fascinante : contrairement à Sainte-Hélène, elle est essentiellement artificielle.

Elle est créée dans les années 1960 pour accueillir l’Expo 67, notamment à partir des millions de tonnes de terre et de roche extraites lors de la construction du métro de Montréal.

En roulant dessus aujourd’hui, difficile d’imaginer que ce paysage de pelouses, de grands arbres et de jardins a été façonné par l’homme il y a seulement quelques décennies.

Je récupère un nouveau BIXI et poursuis vers les Jardins des Floralies.

Les Jardins des Floralies

Je poursuis donc à travers les Jardins des Floralies.

Ils sont l’héritage des Floralies internationales de Montréal organisées en 1980, les premières du genre en Amérique du Nord.

Aujourd’hui, les chemins serpentent entre les arbres, les massifs et différentes sculptures végétales. Certaines formes émergent progressivement derrière les plantations et donnent au jardin quelque chose d’un peu étrange, comme si la frontière entre sculpture et végétation avait volontairement été brouillée.

C’est aussi un endroit étonnamment calme.

À quelques centaines de mètres seulement se trouvent un casino et l’un des circuits automobiles les plus célèbres du Canada.

Cette proximité résume assez bien l’île Notre-Dame.

On peut passer d’un jardin à une piste de Formule 1 en quelques coups de pédale.

Le Casino de Montréal, autre survivant de l’Expo

Le Casino de Montréal apparaît ensuite au bord du parcours.

Là encore, derrière le bâtiment actuel se cache un morceau de l’Expo 67.

Une partie du casino occupe l’ancien pavillon de la France, réutilisé après l’exposition avant d’être transformé en casino au début des années 1990. L’établissement ouvre en 1993 et sera ensuite agrandi à plusieurs reprises.

Je ne m’attarde pas particulièrement. Ce matin, les machines à sous m’intéressent nettement moins que mon prochain objectif.

Parce que quelques mètres plus loin m’attend quelque chose que je n’aurais jamais imaginé pouvoir faire avec un vélo de libre-service montréalais.

Rouler sur un circuit de Formule 1.

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Faire du BIXI sur le circuit Gilles-Villeneuve

Je rejoins le circuit Gilles-Villeneuve.

Et cette fois, je reste sur mon vélo, BIXI je précise 🤣.

Lorsque le circuit n’est pas utilisé pour les compétitions, il devient un immense terrain de jeu pour les cyclistes, les coureurs et les patineurs.

Je me retrouve donc à pédaler avec mon BIXI sur le même asphalte que les Formule 1. Tandis que de vrais cyclistes pros me dépassent avec leur vélo de compétition. La seule différence entre eux et moi, c’est surement le halètement et le fait que je souffle comme un bœuf… pas eux !

Mais je trouve assez amusant de suivre les courbes de la piste avec ce gros vélo gris, panier à l’avant, pendant que quelques cyclistes beaucoup plus sportifs me dépassent avec des machines qui semblent soudain nettement plus adaptées au décor.

Le premier Grand Prix organisé ici a eu lieu en 1978. Gilles Villeneuve y remporte ce jour-là la première victoire de sa carrière en Formule 1. Quelques années plus tard, après sa mort en 1982, le circuit prendra son nom.

Aujourd’hui, entre deux Grands Prix, le circuit retrouve une vie beaucoup plus tranquille.

Et personnellement, je trouve assez formidable qu’une infrastructure conçue pour des voitures lancées à plusieurs centaines de kilomètres à l’heure puisse devenir, le reste du temps, une piste où les Montréalais viennent simplement courir ou faire du vélo.

La plage que je ne verrai finalement pas

Je veux terminer mon exploration par la plage Jean-Doré.

Sur la carte, elle semble facilement accessible.

Dans la réalité, j’arrive devant une clôture.

Je cherche un passage avant de comprendre que la plage fait partie d’un espace contrôlé et que l’accès est payant. Je resterai donc de l’autre côté.

La plage a été aménagée à la fin des années 1970 avec plus de 30 000 tonnes de sable. Aujourd’hui encore, l’accès à la zone de baignade nécessite un billet pendant la saison d’ouverture.

Tant pis. Je n’ai pas spécialement envie de payer simplement pour aller regarder une plage artificielle quelques minutes.

Je reprends donc mon vélo.

Deux îles et plusieurs Montréal en une matinée

Lorsque je repense à cette matinée, ce qui me surprend le plus est probablement la quantité de paysages et d’époques traversés en si peu de kilomètres.

J’ai commencé au-dessus du Saint-Laurent sur le pont Jacques-Cartier, puis marché seule dans une forêt où les marmottes et les tamias semblaient plus nombreux que les humains. J’ai retrouvé un ancien fort britannique derrière les arbres, une tour des années 1930 au sommet d’une colline et des œuvres d’art gigantesques posées au milieu des pelouses.

Quelques kilomètres plus loin, je me suis retrouvée sous l’immense squelette métallique d’un pavillon de l’Expo 67, puis dans des jardins créés pour les Floralies avant de terminer sur une piste de Formule 1 avec un BIXI.

Le plus étrange est que pendant tout ce temps, le centre-ville de Montréal n’était jamais vraiment loin.

Il suffisait de lever les yeux.

Les tours étaient là, de l’autre côté du fleuve.

Pourtant, à 7 h 30 du matin, lorsque je marchais seule sous les arbres du mont Boullé en essayant de déterminer si le bruit derrière moi venait d’un dangereux animal sauvage ou, beaucoup plus vraisemblablement, d’un tamia de quinze centimètres, Montréal semblait déjà très loin.

Et c’est peut-être précisément pour cela que j’ai autant aimé découvrir ces deux îles.

Il n’est pas toujours nécessaire de quitter une ville pour avoir l’impression de s’en échapper.

Informations pratiques pour visiter les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame

Combien de temps prévoir ?
Pour parcourir les deux îles tranquillement, voir les principaux points d’intérêt et alterner marche et vélo, je conseille de prévoir au minimum une demi-journée. En ajoutant la visite de la Biosphère, de la Tour de Lévis ou une baignade à la plage Jean-Doré, on peut facilement y passer la journée.

Comment rejoindre l’île Sainte-Hélène ?
J’ai choisi de traverser le pont Jacques-Cartier à vélo, ce qui permet d’arriver directement sur la partie nord de l’île Sainte-Hélène. Il est également possible de rejoindre le parc Jean-Drapeau en métro.

Explorer le parc en BIXI
Le BIXI est particulièrement pratique car plusieurs stations sont réparties dans le parc. J’ai alterné marche et vélo et changé plusieurs fois de BIXI aux bornes afin de rester dans les périodes incluses dans mon forfait. Vérifiez néanmoins les conditions et tarifs BIXI au moment de votre visite, ceux-ci pouvant évoluer.

Pourquoi venir tôt ?
Si vous aimez les endroits calmes, je recommande vraiment le début de matinée. À 7 h 30, j’avais une grande partie des chemins pratiquement pour moi seule et j’ai croisé énormément de marmottes, d’écureuils et de tamias.

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